Jeudi 28 septembre 2006
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Ce paragraphe tiré d'un recueil d'articles recensés par Raoul Girardet sous le titre " Pour le Tombeau d'un Capitaine" ( éditeur l'Esprit Nouveau ) exprime parfaitement notre position actuelle quand aux mensonges d'Etat que l'on retrouvent malheureusement approuvés par des étudiants sur le blog de l'Action Française Etudiante (http://www.afe.new.fr/).
De ces mensonges d'Etat nous retiendrons pour le moment ceux qui sont relatifs à la grandeur de Monsieur De Gaulle, à la constitution de l'armée d'Afrique, aux guerres d'Indochine et d'Algérie, à l'oeuvre coloniale de la France.
" Que les préposés au sommeil officiel des Français n'entretiennent pas d'équivoque sur notre compte. Nous ne prétendrons pas encombrer longtemps l'histoire de nos plaintes, de nos regrets et de nos nostalgies. Nous savons que l'herbe pousse encore plus vite sur les illusions mortes que sur les tombeaux. Si légitime que nous apparaisse aujourd'hui notre refus, nous savons quelles pitoyables images finissent par offrir à leurs fils les vieux vaincus qui s'obstinent et s'acharnent aux souvenirs de leur défaite.Nous savons que l'Ecclesiaste est sage, qui dit qu'il est un temps pour abattre et un temps pour bâtir, un temps pour haïr et un temps pour guérir, un temps pour déchirer et un temps pour recoudre. Mais nous savons aussi que la conscience de ce pays vient d'être abimée, outragée et salie. Nous savons que rien de fort ni de juste ne peut être fondé sur la soumission au mensonge et l'acceptation de la lâcheté. C'est au mensonge et à la lacheté que nous ne nous résignons pas à apporter aujourd'hui la complicité de notre silence."
De ces mensonges d'Etat nous retiendrons pour le moment ceux qui sont relatifs à la grandeur de Monsieur De Gaulle, à la constitution de l'armée d'Afrique, aux guerres d'Indochine et d'Algérie, à l'oeuvre coloniale de la France.
" Que les préposés au sommeil officiel des Français n'entretiennent pas d'équivoque sur notre compte. Nous ne prétendrons pas encombrer longtemps l'histoire de nos plaintes, de nos regrets et de nos nostalgies. Nous savons que l'herbe pousse encore plus vite sur les illusions mortes que sur les tombeaux. Si légitime que nous apparaisse aujourd'hui notre refus, nous savons quelles pitoyables images finissent par offrir à leurs fils les vieux vaincus qui s'obstinent et s'acharnent aux souvenirs de leur défaite.Nous savons que l'Ecclesiaste est sage, qui dit qu'il est un temps pour abattre et un temps pour bâtir, un temps pour haïr et un temps pour guérir, un temps pour déchirer et un temps pour recoudre. Mais nous savons aussi que la conscience de ce pays vient d'être abimée, outragée et salie. Nous savons que rien de fort ni de juste ne peut être fondé sur la soumission au mensonge et l'acceptation de la lâcheté. C'est au mensonge et à la lacheté que nous ne nous résignons pas à apporter aujourd'hui la complicité de notre silence."


